bleu n'empêche d'un coeur vole parabole belle un flot pêcheur myriades d'eau poses vagues folles n'empêche reste feu tes yeux l'herbe-fleur divins bleus ruisselants bain timide libertin où cruel vent passage-rein la flaque vient coeur qui flotte balotte piège fardeau de blanc de sang mon aisance danse faux coutelas bas et fier d'un spasme bien bleu n'empêche d'un coeur long vole pierres tristes poumons de craie consolent nos yeux mariés de lilas de plâtre demain nos yeux et d'or voltige vive qui fige cet assassin de ballade ce baladin ballot et roupille son vin fort vertige demain loin il répond d'un ton badin où nos yeux comiques monotone ton monde blond sans ondes de fougue où le mou mouille fouille laid le béton nos coeurs de vin rouge aux vaines fougues bleu n'empêche noirceur fade ô triste bégueule veule il m'enfonce ce ponce rageur ô monde sale sale sale qui nos vies meule et sur le quai reste là pas gai moi voyageur ô rêves de fées lèvres de fées rêve d'orfèvre d'or de nuit dors ma douce parle à ton âme allongé fièrement créé j'azure de fièvres ta beauté comme ruisselle fiole de paix flamme claire joliment bleus tes yeux où bleu n'empêche d'un coeur viole sombres les ombres visibles cible d'adieu ô libre bleu et libre traduire ton corps alcool aux herbes de chênaie aux pailles de chair claire aux frissons d'eau de lait aux bulles gaies de bière comme une plainte jadis éteinte d'une blessure d'arc-en-ciel il sommeille il dort il s'éveille ce flot déteint qui feint nous ceindre bruits d'archipel aux gouttes de sel de ta couleur tu pêles cette peau de mer écorce bleue que scelle ta prunelle belle à mon coeur chaud bleu cristal canal du peu pluie triste goutte par goutte s'échappe sang pour tisser loin l'écharpe du vent les lunes des coteaux s'ennuient de suie toutes noires ressemblent des seaux de nuages et de colline en colline les mamelles des arbres allaitent des enfances défaites plages sans âge là parfois se crée un mot d'amour la joie se cabre et le soleil gueuse misérablement son pain d'étoiles d'absences stances grosses de silence lancent au loin des regrets faux aux contours de danse et près de pins immodestes sexués de liège de toile d'erreurs de toiles de peau qui dételle son vin dentellé séquelles d'un zèle passager bleu d'aube soleil tigré cordons ponts de pluie places de glace siègent en des endroits de rivières pierres fines isolées détenues déridées un peu mousseuses beiges au loin le soleil perlé ridicule désolé bruine
Après l'homme à la valise, La Rochelle... En fait les deux textes s'unissent à moi. Souvenir de classe de mer et le mouvement de la vie, la marche du temps, la valise qui contient toutes nos boîtes de nos conserves, nos guenilles, nos lettres, notre existence, notre fin...Merci Marco, pour ces textes et pour ton passage par chez moi.
celui là est bien vieux !! écrit vers l'âge de 20 ans alors que j'étais très amoureux et d'une fille, et de la rochelle, et des voiliers....merci de ce gentil mot chère amie
Après Poèmes bleus , Les Contes bleus du Chat perché, Le Bleu du ciel, Le Hussard bleu, Barbe bleue, L'Ange bleu, Le Grand bleu, le bleu de Prusse, le bleu Nattier, le bleu de Chine, le bleu Majorelle, le bleu Klein, le bleu marine, le bleu outremer, le bleu cobalt, le bleu Matisse, le bleu indigo, après le blues, les fleurs bleues, , le sang bleu, les hommes bleus, la peur bleue, les bleus à l'âme, voici le bleu La Rochelle de Frenchpeterpan... Un beau bleu qui conjugue la mélancolie à l'espoir. Pas mal Marco!