peinture de martial Raysse (soudain l'été dernier, 1963)
cette balafre de tes cuisses si lisse si lisse si lisse j'en balanite en toi fou de mes rêves tu rejettes - balistique - un autre sperme féminin tu es à l'envers en moi que tu creuses tes reins degré complet des pliures et pliages ton sexe apatride est baleiné de partout et tout mugit quand on te pénètre mon sexe en apnée te creuse te dévore galeries multiples où les cris diffèrent Falaises où je plonge à pic d'un coup et joue coeur même ton encéphale je bute contre et l'ai bu et le boit ! Hips ! Hic ! scrogneugneu dis-tu en rires