elles se bercent se penchent leurs bras en Rondeur en Ovale dessineraient des soleils de gaze tendre comme des rayons soleils infinis une chaleur au ventre leurs cuisses ocreraient le vent en salaison et rêvants au levant
tous les corps odoreraient un temps en moi, en vous déjà impotent
Vos chevelures feront ombre sur des corps majestueux Mes mains encore malhabiles mimeront de doux adieux
"...Dans la rue rien qu'une fenêtre, les cartes battent ; dans la fenêtre la femme au sexe met son ventre en délibéré." Antonin Artaud