sur tapis clair-obscur (souvenirs inédits) ou perdus,
j'irais / parfumer aux essences-regrets, couloirs unicolores faits de rose et de rose, j'y dormirais aux écorces faites granit, dans un silence d'oubli total totalement bleu, j'endormirais mes souvenirs déteints détrempés ; tout près aussi ceux de demain pour mieux parfaire alors aux aurores en cercle, ma peau craquerait rimes en train, mon coeur musclerait d'oubli, et ma mort, ma mort appuyée au mur du doute ; un brouillard encore bleuissant qui n'en finirait pas de s'étendre /
et et
ce serait un poème doux et frais qui parlerait sans savoir de bonheurs à inventer / chanterait sans succès ton amour insatisfait /
et et
ce sera un soleil persistant qui tressautte veut domine et tonne et je raisonnerai de mots très gros qui tonnent et bourdonnent criant dans le soir vers le noir, le gris la nuit du Mont Honeck pour moi pour mou SEUL gueulant dans l'air vosgien afin que frétillent enfin des accents d'heure heureuse et j'en remercierais d'autant pour la douceur de la grande forêt pour la vertu herbue étrange des collines, et le signe doux et très triste, des nuages très bas et très gris et des hommes absents dans le vent clair du matin
Très honoré de votre visite.<br />
Je découvre vos textes et reviendrai<br />
J Bertin m'accompagne depuis le début de mes études en 72...je les ai finis, mes études...enfin je crois...finalement, non...j'apprends encore!<br />
comme aujourd'hui, Merci.<br />
A se lire