Tout l’après-midi En toute amitié J’avais secoué Des framboisiers au dessus de ton ventre nu Plutôt bien sûr épépiné chaque fruit Avec plume d'oie réglementaire Un à un, long mais charmant Ton nombril faisait réservoir
Tout l’après-midi En toute amitié Tu bougeais imperceptiblement Ton bassin, et faire tomber Quelques framboises glacées A côté pour les écraser Et tu riais, riais Ta jeunesse parlait, tu flirtais
En fin d’après-midi En toute amitié Après avoir bu tes sels et sirops goûté tes sucs et tes sucres Tes yeux très sucrés trop me souriaient Et tu savais déjà et tu riais Que tu avais perdu là Toute mon amitié Tu m’avais framboisé