je reviens dans un dimanche aux herbes coupées une odeur presqu'oubliée une très lointaine partie de mon enfance un jouet égaré, caché ; un air de musique peut-être l'air est froid et je m'enivre d' herbes il est une femme d'une gare, d'un train ou d'ailleurs me cherche ou attends je parfume mon ennui de ses jambes fines un matin je m'éveillerais dans son sexe mes mains sentiraient le chaud je serais tout petit mais mon temps est de marcher et cette femme m'est éloignée c'est un ami que l'on attendait sans trop attendre c'est un amour que l'on cherche sans deviner c'est mon chien qui est mort l'autre jour d'avoir trop rêvé
j'imagine c'est le matin il fait rouge gris et frais, l'herbe coupée n'a pas séché encore les arbres perlent leur grosse sève éventée il est ce matin il est mon jardin j'imagine encore mon enfance derrière tant de bosquets elle s'allume quand je vois cette femme ô mon ami toi qui m'est disparu je cherche mes mots pour t'aimer j'imagine un monde entier où mon enfance était en partage ce serait mon plus beau cadeau ce matin avec cette herbe j'ai peur de toi d'elle de ces voyages peur d'être vivant dans un monde enfermé
Trop triste le texte... l'odeur de l'herbe qui fait revivre les reminiscences d'un reve cache... Ca me rappelle de mon premier amour qui est mort il y a longtemps.Gros bsious et bon debut de weekend!!Lidia