Si l’histoire tombe rosée en perles rose au matin et le givre qui fait l’affaire
Les pas crissent glaces écrasées le froid vif fait vivre et réveille
Mes oiseaux mangent beaucoup, ils ne sont pas économes et jettent par grandes becquées les graines secondaires, ma chienne « truffe » se prend pour volatile et grignote au sol les refusées tombées
Finalement les tourterelles viendront finir
En mars avril mai, il y a au pied de ce faux acacia une pléthore d’herbes différentes qui pousse dru, la tondeuse n’y passe pas, à la serpette, au ciseau, je coupe ce que les oiseaux fainéants ont fait germer et m’ampoule les doigts
voilà une des graves misères de ma pauvre vie jusqu'où ces misérables volatiles iront-ils 1- me ruiner 2- m'ampouler les mains
après une grosse semaine sans internet (un excès de tension à cause de la neige ayant bousillé mon téléphone , mon modem et mon simulateur d'aube ...)je vais essayer de me "ré-interner" et bonne semaine à touset merci merbel et mireille de vos inquiétudesje ne vais pas trop mal
Pléthore? Une pléthore? Oui plutôt "pléthore de qqe chose" que "une pléthore de". En tout cas, "surabondance, amenant à un état fâcheux". Ce qui m'interroge plutôt c'est qu'on est bloqués dans l'acacia depuis plus de dix jours et que ça ne gazouille plus trop chez Marco! Rien de "fâcheux" j'espère?Bien à toi, à vous!
"...il y a au pied de ce faux acacia une pléthore d’herbes différentes qui pousse dru..."si je puis me permettre, j'aurais plutôt vu : il y a au pied de ce faux acacia pléthore d’herbes différentes qui poussent druMais peut-être me trompe-je ?bon weekend
:-) merci à tous les 3oui ils sont mignonsavec la neige abondante, un Gros-bec est arrivé chassant les petits pinsons et chardonnerets et mésangesd'habitude c'est plutot méfiant un gros bec, nul doute que le froid et mes graines l'ont attiréou alors c'est mon air enjoué, c'est possible !neige ici neige comme pas vu depuis 14 ans !
En mai, lève les yeux; ne t'occupe plus de tes oiseaux, faire leur la nique! Cueille cinq ou six belles grappes (pas trop grandes toutefois) de fleurs -si odorantes, si fragiles, si simples et complexes à la fois- puis prépare une pâte à beignets. Trempe ces grappes dans la pâte, fais-les frire. Tu te retrouveras avec de petites souris de gourmandise, que tu finiras par espérer à la saison même où tes oiseaux et ta chienne causent les grandes misères de ta vie. Une autre façon dd'attendre le joli mois de mai... Rien ne t'empêche non plus pendant qu'ils picorent, de dévorer L'acacia, un beau livre de Simon.