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mes poésies et petits textes, mes coups de coeur : livres, poésies, chansons poétiques, artistes divers...

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les rêves d'une longue marche (1)

Paris :
    dans la ville étonnée,

saisissant chaque bruit sucré,
je regarde la lenteur du pas des belles,
aux hanches arrondies-hirondelles,
dans les cuisses de nylon fusent les rues
(Daguerre est restée nue)

    il est un balancier de l'amour au calme prudent qui m'encourage à écrire,
les pas sont larges aux jambes gainées
sexes étolés ou robes d'été
acrylique aimé, cheminées de fées

il sera dit ce quartier de Paris inconnu où le passé-suicide- draine sa lymphe
chaque pavé ovalisé
ce magasin Goulet-Turpin
et ces plaques bleues que le vert cerne

les soirs sont tous pareils
excepté leurs amour
en offrande à mon égoïsme
les amants s'abêtissent
se pâment et creusent leur tombe tournant en rond

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V
Il y a une quantité incroyable de chocs sonores dans ton poème qui me réjouit Marcoun peu comme la foule se boucule dans sa fluiditéet toi qui regarde passeret ton regard des ronds dans l'eaudes pavés
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L
Le rond de la finramène vers les premiers pas du poèmeet l'on s'y perd avec une douce petite joie ...
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M
c'est la toute fin de l'usage du monde<br /> <br /> j'ai eu un vrai choc aussi en regardant le hibou et la baleine<br /> http://www.frenchpeterpan.com/categorie-578391.html<br /> <br /> N. Bouvier quelqu'un d'exception<br /> et homme et écrivain
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M
Bonjour,<br /> Je visite votre blog, ce soir. Petit à petit je découvre... <br /> J'apprécie beaucoup ce texte de Nicolas Bouvier que vous citez pour accueillir le lecteur. Merci de partager les mots :<br /> "Mais rien de cette nature n'est définitivement acquis. Comme une eau, le monde vous traverse et pour un temps vous prête ses couleurs. Puis se retire, et vous replace devant ce vide qu'on porte en soi, devant cette espèce d'insuffisance centrale de l'âme qu'il faut bien apprendre à côtoyer, à combattre, et qui, paradoxalement est peut-être notre moteur le plus sûr."<br /> Nicolas Bouvier<br />
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