Par the very famous french peterpan
comme feuilles mortes au fleuve
il dure lentement le temps où
nous avançons en perpétuel leurre
lièvres enivrés de vents matinaux
en cohortes légères et la rosée
qui doucement au creux perlait
et nos flancs s'agitaient
et battaient comme coeurs s'affolant
même le vent criait déjà nos noms
en plaintes de feuillages en cris
les hautes herbes faisaient pièges
et nos ombres écrans sur les pierres
nous finissions totalement de vivre
en ombres plates en longue glissade
"pourquoi ne pas vivre puisque tu vis"