Où suis-je dans ce monde, où suis-je dans ton monde ? poivrée, à cette heure matinale, ta sueur à l’hypogastre de tes collines, je lèche, patinée peau fragile de ta couleur noisette, il reste où ta peau frissonne couleur d’enfant, j’étais le mage en grand
Les geysers ce matin au soleil fainéant teintent Les étourneaux qui strient et vrillent les cieux marron Et puis : brûlures du soleil sur les toits endormis, protecteurs
La terre est amicale et ses gradins immenses, immenses pour l’immensité des hommes le sang qui fouille mal a mité mon âme mille thèses dît-on sur les vies humaines
laiteux sentiers fissures entre les doigts aimants en vain, en vain, vainement et flamboiement pour lire aussi toutes ces peines brutales
et pourtant l’entrain du monde la grande embase et puissante d’où tout s’élève juguler cet épanouissement les coquelicots étaient rouge sang et rose avant fraichement dans leur cocon puis brunis embuées les fleurs naissent avec minutie Puis la césure, le monde ou toi-même coupé en deux Histoire d’un rythme adouci
Il est resté de ma vie une marbrure jolie dans un coin du monde, orogénèse absente, signe de mon insignifiance
oros : montagneorogénèse , la formation des montagnes(absente ici pour ce qui me concerne) malgré une zolie marbrure les poètes racontent n'importe quoi, sais-tu
Si danse ce poèmesi denses ses imagessi dans cette trace reste un peu de toi elle est belle et ravagej'aime particulièrement l'évocation des fleurs et leur ouverture minutieusemais de même que tu m'avais fait connaître à travers un de tes poèmes le mot salsepareille( et un écho est en route ;) )je découvre le mot orogénèse.Que signifie-t il?Bisous Marco
Si danse ce poèmesi denses ses imagessi dans cette trace reste un peu de toi elle est belle et ravagej'aime particulièrement l'évocation des fleurs et leur ouverture minutieusemais de même que tu m'avais fait connaître à travers un de tes poèmes le mot salsepareille( et un écho est en route ;) )je découvre le mot orogénèse.Que signifie-t il?Bisous Marco