à peine remis de la lecture de "La ravine" de Essenine, meilleur livre lu actuellement cettte année ex-aequo avec "La route" de Mac Carthy, je découvre les merveilleux poèmes de ce génie russe...
chanceux, ces écrivains, dont les mots viennent ainsi sans hirsutisme, sans accroc, sans tromperie, l'art d'être poète devient dans le lit de leur flanc, de leur chant, de leur fleuve un art d'utopie essentielle nécessaire pour vivre ou simplement pour divaguer un peu plus loin dans l'autre passage, l'autre visage, l'autre âme
tu as raison, c'est exactement ça. Je te laisse juge pour Abel, je suis en train d'écrire un billet. Il ne détrône pas Essenine... mais c'est merveilleux quand même. bon week-endclaude
la palette du poète peut être infinie si tant est que celui-ci ait du talentce qui est le cas pour iessenineil y a un air de "ravine" dans ce poème, non ? suis en train de lire abel dans la forêt profonde...on va voir...la force de iessénine c'est sa puissance à associer les mots !
Bonjour Marc, je ne connais pas ce recueil, j'ai lu "Journal d'un poète" et "L'homme noir". il y a d'ailleurs un extrait du poème dans l'avant propos de la ravine. Penses-tu vraiment que les mots lui venaient (ou leurs venaient) comme tu le décris ;o) Le poète semble un être si tourmenté...il y a tant de mots, tant de nuances, un peu comme pour le peintre. Enfin, la palette du peintre est infinie, la palette du poète nel'est pas.Essenine, n'a pas été détrôné pour cette année, il est toujours au top 1 chez moi !bonne fin de semaineClaude