... joue contre jour paume à la vitre de toute cette glace dans le sang qui fige immobilisation de toute articulation désordre léger qui poisse ou corridor de l'ennui qui draine cortèges difficiles de nuits déplacées ... joue contre jour paume à la vitre carreau de vitre qui fige l'air moche en vrilles épilepsie du vivre
Allez : larguez les samares les samares de la mort allez : samares samares : tombez allez samares : tombez tourbillonnez, dansez ! que la mort vienne donc comme le fruit des arbres une très légère / douce chute
Les samares, ce sont les hélicoptères de mon enfance. Ils signent la fin de l'été et annoncent les livres neufs et la rentrée. Samares des joies enfantines, pales de rires, tout chauds , tout doux, tout "chaudoudoux"!. Que volent les samares, encore longtemps dans nos mémoires enfin légères...
j'aime ce motsamaresleur courbes siamoiseset puis cette idée que de la mort`nait la viemême si le poème est tout plein d etristessela douce et légère chute de la fin en atténue la douleursi présente