le monde est en colonne de vertébres qui du jour cache et montre les ténèbres se dresser contre les verrous du monde reculer tous les malheurs qui grondent
en approche vernale de tes humanités ce vernissage de ton corps aimanté cette rude éclaircie en rubis transparent en ruades de tous tes corps en torrents
j'attendis de la nature un verdict qui ne vint jamais j'attendis de ces peintures des soleils-levants en déblais des impressions de verglas soleils vernissés chocolat
impédance de mon univers vertical vers-libriste en toute indépendance montée des sèves en total génital en verticalité dire toutes tes danses
homme unique seul perdu et qui observe un vent giflant et qui donne la verve poète verbeux en mal de bonnes rimes avec ton corps sublime en haut des cimes
j'attendis de la nature un verdict qui ne vint jamais j'attendis de ces peintures des soleils-levants en déblais des impressions de verglas soleils vernissés chocolat
avec des vers à foisons pleurant à verse une cascade d'or irradiant traverse et moi nouveau-né de vernix couvert j'attendrais de grandir en lisière
en lisière des mondes déshumanisés jus de vers de petit poète pur jus tes sexes couleraient clairs en verjus puis torrents et galets jaunes anisés
j'attendis de la nature un verdict qui ne vint jamais j'attendis de ces peintures des soleils-levants en déblais des impressions de verglas soleils vernissés chocolat
Comme il rocaille ce poèmeon dirait du Nougarotu as un art de rapprocher les motslisant plusieurs fois devine les mots qui naissent quand la langues'en mèleun vent giflant et qui donne la verve...j'aime...