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mes poésies et petits textes, mes coups de coeur : livres, poésies, chansons poétiques, artistes divers...

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encore de toi à dire

Encore de toi à dire
Car seul en moi
Le bonheur je l’ai pensé
Comme un labeur, un cas rare

Et puis : Comme pâlir
Ton sexe à polir


Tentaculaire pays que j’ai voulu mien
J’étais là parfois l’ami, parfois l’importun


En pleine quiétude
Que j’ai de toi étude
Soupesé ta légèreté, enfreint tes lois tes beautés

Quelconque Masure où vivre en toi
La vie je l’ai vu comme un


Damier
Où alternent les noirs et les blancs
Juxtaposés et sans cesse
Le questionnement


Porche inouï de toi
Ton regard apaisant
Et puis : Comme pâlir
Ton sexe à polir

Enferré
Atténué
Assombri

Puis encore comme affolement j’ai créé
De toi nous disions nous aimer
En rêve les nuits :
Visage de l’aimée

Tous ces souvenirs en masse
Au galop reviennent en nasse
Par paquets frétillants joyeux ou bruyants
Pour reprendre le questionnement
Souvenirs comme poisson sautant
Et puis comme vieillir puisque c’est l’usage
Courbes, courbes, éternels nuages
Fonds formes en souvenances
Souffrir de n’avoir pu
En l’ange que tu passais
Voir et percevoir les battants ouverts
du porche dit « bonheur » en gros scintillement
et surbrillance où j’irai m’étourdir dedans
M’ébrouer dedans
Chien insouciant du monde de devant

Enfin de crainte
 Comme pâlir
Ton sexe à polir

Tu es une autre
Et je suis moi
Entre nous : le bonheur de l’inconnu



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P
<br /> Corail ou corral?<br /> La barrière ou l'enclos? Et à travers ce dernier le groupe.<br /> <br /> <br />
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M
<br /> oui cette chronicité là, pour ce couple là<br /> mais aussi en dehors des couples, l'ouverture vers l'autre en général<br /> et pour la xième fois l'incompréhension d'être seul, un être unique, sans lien avec le reste du corail<br /> <br /> <br />
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P
<br /> En somme la chronicité de l'amour.<br /> <br /> <br />
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M
<br /> je suis toujours étonné, confondu, effaré, stupéfait<br /> devant "l'autre"<br /> et en particulier cet autre dans le couple<br /> cet autre que l'on côtoie depuis tant d'années et que bien sûr on pense connaître fortement<br /> et pourtant ...<br /> <br /> " Il se disait que cette jeune femme telle qu'il l'aimait n'était qu'un produit de son désir, de sa pensée abstraite, de sa confiance, et que son amie, telle<br /> qu'elle était réellement, c'était cette femme, qui se tenait là, désespérément autre, désespérément étrangère, désespérément polymorphe."<br /> Milan Kundera<br /> (in Risibles amours)<br /> cette dualité-là m'intéresse<br /> qui est-elle ? que sommes nous à 2<br /> et finalement que suis-je moi vis à vis d'elle<br /> et comment moi, elle et nous , nous évoluons  <br /> <br /> <br />
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V
<br /> Nous n'écrivons que pour faire surgir les mots de l'autre<br /> ceux que tu as mis en route en moi<br /> sont en route<br /> ...<br /> car ton poème touche à mille lieux de l'être<br /> de la femme<br /> de la solitude<br /> du dire<br /> <br /> <br />
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M
<br /> merci Viviane<br /> tes gentillesses sont encore excessives<br /> mais je reconnais - orgueil suprême - <br /> que si mes mots interpellent<br /> <br /> c'est aussi pour cela que j'essaie d'écrire<br /> merci à toi <br /> <br /> <br />
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V
<br /> revenue je ne sais combien de fois lire et relire avec précautions<br /> tant ce qui d'intime là<br /> dévoilé, ouvert au regard<br /> échappe à ce que je te connaissais<br /> et puis<br /> cet interdit de la photo et<br /> cette nostalgie que je ne sens pas triste<br /> fataliste mais par beauté<br /> <br /> Les mots ne savent dire quel recoin de l'âme ils ont touché.<br /> Ou si maladroits... j'en ai conscience.<br /> <br /> <br />
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