Ah ! vilaine mélancolie ensanglantée qui nous fait tous et toutes reculer alors que c'est avancer qu'il faudrait
spleen des après midi déensoleillés coupant les jambes fauchant les blés langues arrachées cœurs torturés alors que c'est avancer qu'il faudrait
méchants rêves d'arrêts, embâcles brutaux où le sang coulerait / s'arrêterait en pouls discontinu hémorragique vidant tout ce contenu alors que c'est avancer qu'il faudrait
avancer et son visage au vent tremble offrir à soi-même d’abord le meilleur en couleurs vivantes refuser les mauvais cris en pastels doux et tendres accepter nos vies car c'est d'avancer qu'il faudrait
j'ai tendu la main au monde qui se dressait les ombres amies dans les pénombres avançaient
difficile de se changer chère Valentine :)<br />
mais n'oublions pas que tout ça c'est de la littérature<br />
mail pour vous merbel (lecture d'egar mint) ;-)<br />
bises à viviane qui est dans l'opacité en ce moment apparemment
Il y a aussi le futur antérieur, un temps génial... Celui qui ne laisse pas le passé de côté et qui pourtant se prend d'avenir.... Celui qui conjugue spleen et idéal, en somme ;-))
Pas très gai... Difficile en effet, d'avancer, dans un environnement aussi négatif... Heureusement que quelques ombres amies ont bien voulu s'interposer entre le poète et son hémorragie. Car ce n'est pas "avancer", qu'il faut, mais surtout, changer de décor ! Pouvoir souffler dans un environnement plus paisible !
Ton poème trouve écho en moien ce moment je suis garde malade à temps quasiment plein, nuits blanches sur nuits blancheset pourtantla vie est si belle...merci de ce cri d'amour pour la vie et la marche