"La mort, la mort folle, la morphologie de la meta, de la métamort, de la métamorphose ou la vie, la vie vit, la vie-vice, la vivisection de la vie étonne, étonne et et et est un nom, un nombre de chaises, un nombre de 16 aubes et jets, de 16 objets contre, contre la, contre la mort ou, pour mieux dire, pour la mort de la mort ou pour contre, contre, contrôlez-la, oui c'est mon avis, contre la, oui contre la vie sept, c'est à, c'est-à-dire pour, pour une vie dans vidant, vidant, dans le vidant vide et vidé, la vie dans, dans pour une vie dans la vie."
Ghérasim Luca , dans Héros limite, 1985.
le grand bafouilleur de mots comme on écrira sur lui encore un suicidé il se donnera la mort en 1994 grand poète d'origine roumaine ; lui aussi n'avait pas envie de plaisanter "bégaiements" avec la grande faucheuse
difficultés du dire, et la dérive des mots, maux, mortifères, choses à faire et défaire dés
jouons aux dés nos destinées né ? Où tu es né ? Où, mon ami ?
c'est très beautout autant l'écho que tes mots lui offrent que le poème choisi, vraiment magnifiqueune découverte qui est notée dans un coin de ma mémoire vive.merci Marco.
façon particulière de jongler avec les mots.il faut se mettre à la place de celui qui écrit pour tenter de comprendre et ne pas se contenter d'entendre enfin, c'est comme ça que je le perçoit