Et en cette forêt de rouvres entachée de rouille et de roux Et le soleil rouge qui fait la roue et les rouleaux de ta chevelure rousse
ô ma claire rousse le roulis de ton cul me déroulait le cœur jadis doucettement Ton sexe roussi qui se rouvrait routine noyée de rubis de chair battant
Ce royaume des rouges des roucoulements de tes fesses rôties dans la lumière tiède Cet après-midi d’automne clair en rosette en rosier en rostre mon roseau rose dans ta rosace tes fesses ronflent en ronds rompus sentimentalement
Rondement notre amour gonfle la nuit Et près de rocs froids qui rognent ces roches vivantes aux robes de chair s’enrobent en toussant / les astres rougissent
Dans une forêt de rouvres tissée de rouille Une robe nue rouge tendre comme rosée Roussit de plaisir en léchant cet amour osé ô la belle rouvraie si rousse si rouille
tu as vraiment l'art de dire ces choses là (sourire)et je dois direque c'est plus qu'agréable ce mélange de sentiment et d'érotismesans vulgarité jamaistoute en jubilation musicale
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par chez moé, nous appelions ces taches de rousseur: des pigasses!<br />
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Les pigassoux comme les pigassousses alimentèrent moult rêveries...