écrire par « flashs » et suggérer plutôt qu’informer ne pas faire trop de descriptif (peu importe qu’elle ait une jupe jaune ou rouge) S’expliquer, choisir le « on » Arrêter de parler des femmes ou du moins d’une manière moins descriptive, plus elliptique, faussement réaliste Introduire le « je », le « il » ensuite (le « il » neutre aussi) choisir des mots simples et l’amitié ? d’ailleurs on ne peut raconter que des souvenirs écrivain réveille toi !
dire : « et ce sera comme… » voir les autres être attentif, bien observer, même si on manque d’envie : s’intéresser aux autres. étonner Ou par les mots mais étonner
Etre éveillé pour percevoir les poèmes cachés alentour les lignes le long de nos allées et venues Ne pas craindre l’impossible Posséder des mots « solides » Employer le ce, cet, cette
Faire participer le lecteur, lui faire croire à ses souvenirs
Marco y todos<br />
et le retour d'écho,<br />
l'échange,<br />
tu le mets où ?<br />
entre le "principal",<br />
le "neutre",<br />
le "il-je"<br />
ou c'est<br />
comme pour<br />
la couleur de la jupe de la frangine<br />
...<br />
Bien entendu rien d\\\'inutile ou de spécieux dans ce "programme".Au contraire, ces résolutions personnelles deviennent des containtes fertiles. Des pistes, les axes, des champs, permettant de se sentir au mieux, de se positionner, de découvrir sa propre liberté d\\\'écrivant.Me fait penser à une lecture de cet été: la correspondance Flaubert / Maupassant. Pâle reflet de ce que devaient être leurs discussions; car "programme" là aussi ils avaient.