cela me fait penser à l\\\'habitude de l\\\'éreintement de vivrequi ne sait l\\\'imprévu...J\\\'aime ta phraseon poeut la retourner en tous sens elle garde du sensmerci Marco
Chère amie<br />
Ce ne sont que des mots !<br />
Pire ceux dun amateur !<br />
Où y serait donc la « littérature » ? <br />
Et navez-vous jamais été éreintée <br />
par lhabitude de vivre ? <br />
Surtout à votre âge fort avancé ;-)<br />
Disons plutôt alors : une grande lassitude ?<br />
Si tel est le cas : je vous félicite pour cette optimisation<br />
(cest sans doute assez typique du sexe « faible » ; nous, les hommes on aime bien se plaindre tout le temps )<br />
buena dominica<br />
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quant à l'imprévu je l'attends d'une certaine manière depuis longtemps, certes je souhaite qu'il s'agisse d'une imprévu à forte connotation positive et non l'inverse<br />
bises M.
Réussirons-nous à être cet imprévu, Marco?<br />
Difficile à lire, ça (l'éreintement de l'habitude de vivre), vous savez...quand d'autres, que je connais, s'éreintent pour garder ce souffle et faire durer cette habitude.<br />
En littérature, il est vrai, seul le mal-être est tolérable. Mais dans la vie? Et qui est plus fort de la littérature ou de la vie?<br />
Il se peut que je n'aie pas bien compris, Marco (sujet sensible, en ce moment!)