je pense aux grains les irisés , les mains jalouses en situation au vent folie des jeux oh ces cuisses nacrées autour de deux nous le rêve étincelle sa bulle on dirait il semblerait que parmi les hommes nous ne soyons que nous deux jaloux de notre couple aux larges ailes l’océan est immense mais de ton doigt tu montres sa fin et la ligne étrange de son étrave en courbe de notre terre à deux tu montres sans fin le beau mensonge fini l’irréel temps de l’imparfait et tout ce temps que nous avons fait la mer est immense je joue des voiliers sur ton corps la performance perdure mains sur tes hanches c’est l’horizon au loin qui démonte mes amours sans fin mes faims brutales de tes sens les restes dans mes mains de tes encens
qu’y es-tu que suis-je ? vers où allons-nous encore main en main sur ces sublimes blonds de gros soleils endormis deux, nous sommes donc deux pour affronter dehors le monde en terre
"je pense à la chaleur que tisse la parole autour de son noyau le rêve qu’on appelle nous" Tristan Tzara
if6, coulé !<br />
je te serai reconnaissant de bien vouloir écrire mon blase correctement .<br />
Ca me toucherait, sincèrement !<br />
;-)<br />
Je ne suis en rien acoquiné avec la secte vaticanesque ...
beau texte émouvant, chaud, sensible avec toujours cette façon de dire les choses bien particulière, de parler d'amour de façon sensuelle , c'est vrai comme le dit jlstmarc, tu fais partager ces mains jalouses, ces mains dans le sens du toucher, ces faims brutales de sens que tu dis si bien. :)