mes poésies et petits textes, mes coups de coeur : livres, poésies, chansons poétiques, artistes divers...
Ma fêlure à moi, c’est mon opulence Mon pessaire à toi : Mes doigts en cupule, caressant La pervenche avait fleuri blanche Et si c’est d’un pétrel Il ouvre alors grand les ailes Il est un radar plein de pureté : Si mon sexe pygmée devient pylône C’est...
Lire la suitej'en / globais ta superficie totale avec mon grand diamètre j'é / tais l'orfèvre en tes yeux diamantés en assuétude, en fondrière, en distance focale / foetale nûment je cher / chais tes nylons, résines, polyamides / en incarnat les pourtours de tes nombreux...
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Hydrante, piorne, suivez-moi-jeune-homme, quimboiseur, mastroquet, goberger, gaupe, quinaud, girie, bachique, fidéisme, ponceau, morganatique,friselis, cimaise, cipres, myrmidon, nicodème, accordailles, piaculaire, pateline, bornoyer, verbigération, spicilège,...
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Quai des Chartrons On jurera que tes grands yeux parjures craignent quelque chose Ta pudeur lancera démentis et aveux J’y croirai comme qui l’enlève croit la rose D’un vase ou sur ta lèvre un rire et tes cheveux Une radio enfouie dans le salon immense...
Lire la suiteparce qu'ainsi tu poses ou déposes c'est ton corps blanc, étalé là comme une flaque d'huile, de neige comme du papier sale où je dois rimer avec mes doigts rincer le vent nettoyer le temps
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" Je dors très tard. Je me suicide à 65%. J'ai la vie très bon marché, elle n'est pour moi que 30% de la vie. Ma vie a 30% de la vie. Il y manque des bras, des ficelles et quelques boutons. 5% sont consacrés à un état de stupeur demi-lucide accompagné...
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Le bruit des vagues Tous les flots des marines du mur pourraient se déverser dans les assiettes, avec la céruse écumante des vagues. Le fond resterait toujours bleu, derrière le soleil trop éclatant du cadre. Dans la maison, assez calme pour un pareil...
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Inconnue du vent en moi, et des espaces entre les lettres, et de mes mots choisis Tu venais pourtant vers moi je dis « tu », mais c’était vous peut être, votre nombre exact m’était ignoré Je vous ai cherchées tant de temps, et je suis éreinté, je vous...
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Que dire de « L’envie » de Iouri Olécha, publié en 1927 et que l’on nous présente comme un des chefs d’œuvres de la littérature russe de l’entre deux guerres ? Que sa lecture est réjouissante, étonnante, fascinante, impertinente. C’est écrit avec intelligence,...
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