mes poésies et petits textes, mes coups de coeur : livres, poésies, chansons poétiques, artistes divers...
"Quand je dis « je », je désigne par là une chose absolument unique, à ne pas confondre avec une autre." Ugo Betti
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« Après le compromis. Les corps remettent leurs frontières. Ces jambes, par exemple, les miennes. Tes bras te reprennent en eux. Cuillères de nos doigts, lèvres admettent leur appartenance. …/… Rien n’est changé si ce n’est Qu’il y a un moment où le loup,...
Lire la suitej'attends le temps d'y voir les brouillards irritaient les paysages maintenant les arbres nus nous désignaient les verts malins s'y mêlaient Good Bye ma vie aréolée d'aurores incertaines aux chapeaux de claque de la fin Mai ensoleillé et poussiéreux /...
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Ecrit à 20/21 ans (publié en 1957), « une curieuse solitude » est le premier roman de Philippe Sollers. Rédigé sur les bancs universitaires lors de cours d’une « nullité sans mesure » , l’auteur a depuis (et très tôt) « renié » ce livre sur des prétextes...
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Au bout du chemin : un point Un arrêt plutôt, dans un champ de blé, où le jaune s’éclate, un chemin s’enraye net, bordé de vert cependant, les barres vertes pleines telles des lisières d'espérance ; les corbeaux noirs sont vivants, ce lieu est bien vivant,...
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« En toute simplicité, subrepticement, Pierre Dumayet nous restitue cette arche de Noé témoin d’un temps d’avant la loi, salut aussi d’une espèce humaine miraculée sans nécessité. Brossard et moi tresse sensiblement pour notre plus grand plaisir une métaphysique...
Lire la suitemon coeur s'envine, mon coeur enviné en tête avec mon entité on a décidé de s'entre détruire s'entre déchirer c'est entendu dit mon coeur d'accord dit la peine ensiforme en soi à l'envie mon coeur s'envine, mon coeur enviné joliesse de cette attitude...
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AH ! ces CuisseS déviergées où étroit delta oH ! si lisse qui glisse eaux engagées oh si près nourrissante dans Sa Descente moi de Menthe à la lisère de cette Rivière j'y mets mon Pardessus dessus moussu oH ! tes lèvres en réglisse de malice c'est ta...
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Ton corps était dans le noir. La nuit tapissait la chambre. Seul le rouge de ta cigarette faisait lumière, éclat. Silencieuse, je ne savais si tu pleurais, si tu souriais. Je distinguais à peine tes courbes, tes délicatesses ou l’ambre de ton sexe. Le...
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