mes poésies et petits textes, mes coups de coeur : livres, poésies, chansons poétiques, artistes divers...
Hello à tous nous partons toute la famille ailleurs sans internet et sans téléphone pour 12 jours ce blog sera donc au ralenti malgré les petites choses préparées pour vous bonnes vacances à tous Peter / Marco
Ma vie ne fut que cet échec du rêve Je ne brûle plus, non : ce sont mes liensLes sabots des armées m'ont piétiné sans trêve J'écris dans le ciel vide et vous n'y lirez rien (volé à Jacques Bertin in "le rêveur")
Cet Enlisement intériorisé Est l’échec de mon autocritique est devenu un « autre » nom une définition idéale : ce serait 20% de moi-même et pourtant , n'est-ce-pas : « quelqu’un est ici » donc : serait-ce un problème d’enracinement ? un juste milieu entre...
parce qu'ainsi tu poses ou déposes c'est ton corps blanc, étalé là comme une flaque d'huile, de neige comme du papier sale où je dois rimer avec mes doigts rincer le vent nettoyer le temps
ici ce jour il vente de façon grisâtre comme les mauvais mots des mauvaises sentes
si possible si paisible mon éternelle fiancée ma mort glacée agaçant cassant le givre de l'heure où survivre ô vieillesse qui gèle que sombre écartèle tes doigts m'ont donné les bagues de ces fièvres rares si possible si paisible
rien dit désert en tout l’homme en faim détruit mes rêves dénudés enfin désacralisés désexualisés la main reste qui pend incertaine la mort suspend
Toi tu es l’autre : donc , je suis perdu en moi même : supposons cette solitude, des pans de vie : quand je dis « je » : à photographier en petites parties, en coups de pinceau, peur de te trouver
Des routes se tracent sur ton corps Par la pluie de tes yeux Par la pluie de tes yeux Des doigts se replacent Des doigts se replacent Un frisson d’amour sur la langue Comme une page blanche Comme une page blanche
feindre toujours feindre ou se retrancher ou s'éteindre bougie bien timide flamme trop fragile se r e c r o q u e v i l l e r s'éteindre oui s'éteindre et non s'éprendre s'éteindre ou feindre
c'est le vent qui s'évente en filant femmes et fleurs moi je me vautre dans tes veines je flâne sur ta peau de feutre à vau-l'eau tu viens et vas dans les feintes de mes amours frêles
et l'herbe étendu là dessus dos au ciel milliards de vies grouillantes mais hors de moi en dehors moi, en dehors, comme hors de ce monde invivant non vivant ne participant qu'à moi même "seul, inutilement seul" "et déchiré de mon rêve" en solitude avec...
Triste rallonge sur la vie La vie qui s’allonge sans rien de neuf Au pire du temps et le temps qui passe La vie qui coule artérioles et veinules Nulle affaire d’amour ou d’amitié C’est le grand vide dont je ne m’écale pas
claire - obscure lunaire temps au dessus immobilité et continuité je m'étends je m'étire je m'essouffle je m'étire en dedans et je sens le végétal biologique la molécule ultime, l'ultime chemin coléoptériste fou mon nom à moi est là parmi le vert