il est des forêts blondes où même les ombres sont blondes où le feuillage vert disperse au souffle gris les fougères ocres en pleine forêt dans les sentes fleuries talus et fossés feuilles et eaux pourries
se perdre alors dans le cercle des clairières sans fin perdu alors dans ces corps sans âme sans herse
j'ai les artères amères de tes sucs gonflés miellat ocré touchant charmant arrogant par lesquels tu verses en 1000 poses adverses le lent et long supplice de ta peau nue hautaine belle indolente
Une ode à l'endormie qui ne peut que toucherceux qui ont eu la chanced'avoir ce déséquilibre acidulé au fond du coeurqui donne cette soif et cette faim des clairières.