Peu à peu je marche pour rien Si ce n’est pour moi, et alors ?
Quand je pense qu’il existe des livres de « développement personnel » ah ah (rires) La sublime ironie Le mensonge suprême
Je ne peux philosopher, j’en suis incapable Reste donc l’erreur d’être sur terre dans un environnement plein de malfaçons, d’enfants violés, de guerres de religion, de haine, de soif d’argent, de surconsommation, de mépris des rythmes naturels, de pollution de la vue et des corps Et de cancrelats humanoïdes
Restent :
L’herbe verte Le soleil jaune La terre ocre Le ciel bleu Le sang rouge
Bonjour marco, tout d'abord merci de ton passage chez moi. et puis pour ton poème, je pense que la plupart ne se rappelle pas la chance que nous ayons :L’herbe verteLe soleil jauneLa terre ocreLe ciel bleuLe sang rougeClaude