des lumières écartent / repartent et suivre les nervures douces des corps mieux pour suivre les coeurs et mâcher cracher ce sang d'étoiles ce sang d'étoiles aux couleurs bleues et mourir mes yeux palettes mobiles amoureuses clownesques des sillons "en toi"
pour enfin penser à prendre ce corps inconnu le prendre loin dans mes yeux
et c'est derrière des nuages montagneux qui flottent et flottent tes yeux doux ô ma douce et tes yeux d'eau de Seltz tes yeux ébouriffés et tes yeux violets en tempête de pupille ce bleu / ce gris / ce clair / cet argent ce cuivre AUSSI
et la blondeur spéciale des lèvres et tes mains affouillant mon coeur nos sourcils en lumière d'octobre
et mes lueurs s'éloignent et clignant les yeux pour abreuver mes doigts d'autres caresses
et : je t'aime
(partie d'une peinture de Van Dongen, mon fauve préféré avec Vlaminck)
Et on sent un amour qui n'en finit pasde se poserde caresserde rejoindre et s'éloignerde contemplerd'essayer les gestes qui sauventc'est très très sensuel et toujours original, merci Marcoaussi pour ce Van Dongen que je ne savais pas
On sent que tu as beaucoup d'amour à donner à travers tes poèmes féminins.<br />
Un amour complexe et très imagé. <br />
Pour finir avec la douce simplicité.