aux plissures de soie longue postface de l'aube des ruisseaux qui remontent leurs doigts longs à leurs racines et les maigres arbres isolés maigres sentinelles en silence cuisses désarmées du fleuve ce fleuve armé de très gris sobre et sillonné de poissons d'or sombre rugissant en dehors
le soir, les étoiles y fleurissent l'eau étale morsure du gel dans mon coeur la Loire oublie l'homme et demeure
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Une nouvelle série BD sympathique et familiale à découvrir ? ici si vous<br />
voulez, bien sûr.<br />
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ce que d'autres en ont pensé avant vous<br />
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Bonne journée.<br />
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Je serai heureux, à l'occasion, que vous veniez sur mon blog où je parle un peu de la Loire, ce si beau fleuve, vous qui connaissez aussi Aleksandra Miarczynski...<br />
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Pour un Pithivérien Angevin faire ses études à Tours était normal...peut-être s'y est-on croisé...la permanence du fleuve s'y déployait si lentement...j'aime cette fin de texte et j'y demeure.
j'ai passé mes 20 premières années à Tours<br />
et j'aimais bcp ce grand fleuve<br />
maintenant je suis descendu plus au sud<br />
vers la chaleur ;-)
J'aime beaucoup cette poésie. L'esprit du fleuve y est.<br />
Ah oui, je voulais aussi te dire : bravo pour la photo que tu as ajoutée en frontispice. Tu n'as pas tellement vieilli, contrairement à ce que tu sembles t'imaginer : on te reconnaît bien. Mais au fait, qui est le jeune homme auquel tu t'es ainsi accroché ? Vous semblez presque... complices!