Maintenant que le label Unesco tatoue<br />
la belle rivière endiguée,<br />
le Castor va vers<br />
des jours heureux de repos<br />
des crépuscules du soir à se palucher l'abdomen<br />
avant d'attaquer les choses sérieuses : la bouffe.<br />
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L'odeur de la suave jusqu'au travers de nos moniteurs !<br />
Merci, Marco !<br />
Oh la la, déjà rien que l'image qui commence... Intestin du mondeet tout est dit!et puis ensuite ce n'est que des images qui parlent qui parlent qui chantentles poules d'eau marigots elles me plaisent et cette montée à l'horizon dis moitu n ous avais habitué à des descriptions de la femmelà une autre dimension de la chair se dévoile (sourire) superbe poème Marco, avec cette musique des mots qui est tienne.
C'est une bonne idée de remettre des notes déjà présentées. On les relit; on s'aperçoit qu'on n'avait pas vraiment oublié: certains mots, le "décours estival ", le decubitus latéral" - comme pour mieux démonter ce fleuve qui ne se démonte pas-, certaines images, "épris, avide, feluve éploré, "le fleuve respire sapide". Alors pourquoi ne pas avoir commenté ce jour-là, pourquoi ne pas avoir dit des mots tout simples, -avec ou sans verbe principal!- pour dire que c'est un très beau texte pour dire la Loire, ce fleuve mystérieux, qu'on dénommait "non navigable" Pourquoi ne pas avoir dit à l'époque que vos mots naviguaient bien, eux! <br />
On s'en veut parfois, de ne pas laisser de tout petits mots. Merci de donner l'occasion de réparer les pages blanches et de se jeter à l'eau!