il est des forêts blondes où les ombres même sont blondes comme certaines filles où le feuillage très vert disperse au souffle gris les fougères ocre aimer aimer les corps humains
se perdre oui se perdre dans le cercle inversé polaire de tous ces corps sans âme sans herse
belle indolente j'ai les artères amères de tes sucs gonflés miellat ocré touchant arrogant charmant par lesquels tu verses en mille poses adverses le long et lent supplice de ta peau nue malice
D'ailleurs ,si la photo était quelque peu retouchée on apercevrait les courbes d'une silhouette de femme. Les tons blonds coïncident.Bravo encore pour ce texte. Nat