dans des tiers d'amour aux petites couleurs de blanc-cass au cafés d'hier enfermés dans des odeurs de passe "Dame nue" passait et flottait en un ballet nostalgique elle fumait ses jambes en un long roucoulement qu'elle avait ma foi fort belles et sentait bon elle s'éteignait elle-même tout près de nos âmes dans de longues touffes verticales où mes allumettes erraient le plus doucement possible lisière d'horizons indiscrets nous jeunes hommes encore éperdus de tant de grâce nous aimions ces moments érotiques où "Dame nue" décidait de se fumer toute entière et où dans le noir silence du café belge peu après 2 heures du matin une terrible odeur âcre et puissante de femme enfumait notre oxygène et où surtout fantastique ballet de plaisir dans le silence noir de ce petit café au beau milieu des clients hébétés dans une pénombre irréelle une bouche très cerise deux grosses lèvres et fermes semblaient nous lancer immobiles un cri d'orgasme terrible et vainqueur
mais ce n'était que l'illusion du plaisir dans nos tempes de gamins fous
Moi, la gitane... Ouais... je la regrette... Surtout quand on la caressait après une crêpe, pas loin de la cathédrale... Difficile de pas dire le contraire... Cette rondeur absolue... Cette blancheur... Cette incandescence...
Salut Marc<br />
C'est quoi ces drôles de commentaires comme si dessus,moi aussi j'en ai eu un comme celui là. Tu as une idée?<br />
J'adore ce texte,surtout la dernière phrase avec pour image la cigarette,c'est très représentatif...Bises.Nat