oui l'irréel a trop parfait il dure murmure mots passés découpage des haies de nos sculptures éloignées prétend nous fendre ennemi enneigé silhouette de lunes enlacées lit où d'adroites couvertures pures de chevet flottent laisse au fond qui allaite cette enfance en liesse si peu muette me dire dans tes creux les cris atteints de mes cheminées verdoyants doigts écartelés sur ta couture défaite en fumée enfumée il hésite sur les poses et ose merveilleuses écritures offertes et alertent tout ton éveil rose il viendra dans des années un temps de passe éveillé mon sexe pieu défait en l'air aurait l'air de tes yeux éclairés oui l'irréel a trop parfait le temps des temps est arrivé défaits nos livres du passé et les pages arrêtées comme ces draps trop pliés en nos corps dérangés.
Bonjour,petit passage chez toi.Je n'ai pas le temps de m'y attarder.Je reviendrai avec plus de temps, car pour Marco,il faut le prendre,le savourer,l'apprécier....Bon j'arrête là,tu vas m'accuser de trop en "jeter" ...gros bisous.Nat<br />
PS: firefox ,c'est lourd?