Laisse Laissez aller les aurores hivernales les rayures de corbeaux Hier déjà les ponts blanchissaient de grandes cohortes de mouettes aux pages blanches
Les écumes de mer Où béton prenant le ventre et nouvelle semence : le béton gagnait la mer - escargot inquiet – Embruns d’Encalquier sous les routes Hier les fous fêtaient Et la mer célébrait cet abandon
Laisse Laissez aller Les temps s’ajoutent parfaitement Identiques chacun La poussière est pareille et comme le sable Il y avait des traces de chien Moi alter ego du vent et de la terre Je pisse résolu et désabusé contre ces réalités trop fières
Hier les mouettes allumées dans les cieux balancés Et le temps qu’on n’écoute plus Son propre fil de vie si ténu si tranquille Et quelle main peut le tendre encore, joindre son élasticité
Il ne restait rien à finir Les fils à tresser Tout était déjà clos
Clos monde de labeur Monde démantelé affolé déshumanisé
Seul je persistais l’autre déjà montrait les cous à couper, les volontés à abattre
nous, nous étions à l’air libre cet air frais et froid, vif qui, peu à peu, réveille parfois
bonjour marclaisse aller les aurores hivernales les rayures de corbeauxc'est vraiment beau ce que tu écrisserais tu un poète qui s'ignore???(sourires)mystère et boule de gomme ..bonne journée à toi (à vous)