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mes poésies et petits textes, mes coups de coeur : livres, poésies, chansons poétiques, artistes divers...

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Fernando Arrabal

    Nous étions tous les deux au cinéma. Au lieu de regarder le film, c’était elle que je regardais. Je touchai ses boucles et lui lissai les cils. Puis je lui baisai les genoux et lui mis sur son ventre une cocotte en papier que j’avais confectionnée avec les billets. Elle regardait le film et riait. Alors je caressai sa poitrine et chaque fois que je pressais l’un de ses seins, un poisson bleu en sortait.

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    Parfois ma main droite se détache de mon bras à la hauteur du poignet et elle va rejoindre ma main gauche. Je la serre avec force pour l’empêcher de tomber car je pourrais la perdre. Je dois faire constamment attention à elle pour éviter qu’à un moment de distraction à l’heure de la replacer, je ne la mette à l’envers, la paume tournée vers l’extérieur.

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    J’ai placé une branche du compas sur son ventre et j’ai tracé plusieurs cercles concentriques, qui passaient tantôt par ses genoux, tantôt par son nombril, ou bien encore sur son cœur.
Pour ne pas oublier son visage je l’ai imaginé plein de chiffres. Puis il s’est mis à pleuvoir, et, elle est montée, debout, nue, sur un cheval.
Je tenais les brides. Des poissons sont tombés du ciel et ils passaient en riant entre ses jambes.


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V
j'aime bien l'ambiguité les images à la Dalila provoc cachée
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L
Merci de la découvertec'est exquis
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C
j'aime beaucoup, faudrait que je le lise!!
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