mes poésies et petits textes, mes coups de coeur : livres, poésies, chansons poétiques, artistes divers...
à Jacques Bertin, une maison en douceur entre deux silencesdeux hautes rives des airs arrachés après leur silence mon nom de personne retrouvé un chat silencieux aux odeurs aiméesfourrure rustre de poussièrela terre aux sentes de grenatl'eau de la Loire...
Intestat de toi J’erre Intime en toi J’erre Monsieur disais-tu Tes raisins asséchés au soleil Jus et symbiose Autel et offrandes Et ces slaloms et tes seins En ouverture de ton corps octroi Mes amarres en toi Baba de tes babils Gourgandine indécente indécise...
Jacques Brel disait déjà que plus on devient vieux, plus on devient con devrait on ajouter et aussi encore plus sourd ? Lu dans PHOSPHORE : "Le son qui tue" On vous en parle ce mois-ci dans le mag : un Anglais nommé Howard Stapleton a inventé une machine...
je me souviens je me rappelle de ces éclats de tes grands yeux le soir couleur de caramel dorait déjà tes seins neigeux je suis allé dans l'hiver en gelée bien parfumé déjà de racines gelées me perdre dans les hivers écartelés et cassants brindilles engivrées...
tresses tressées dans tes yeux longs restent longs blessent ma peau pour refaire des reliefs de soleil de soleil tresses tressées dans tes lèvres de soufre qui soufflent et débouclent pour distraire les bouches du soleil du soleil tresses tressées dans...
Parfois A l’air Où le temps immobile Sifflote un cigare de spleen Barrant ses lèvres (et bague au doigt pour dire aimante) …/… ambre cette chair et chaque cellule sensible courbes ombrées que bonheur dessine lèvres en un matin mouillé me tirent quelque...
- Le temps sidéral est égal à l’angle horaire du point vernal. - Pardon ? J’étais là, attablé au zinc, à déguster un pastis bien frais, dans un petit verre. Depuis peu, à la fin de mon travail, je m’arrêtais dans ce bar, pourtant guère avenant mais qui...
elle avait les yeux verts un pantalon blanc, un tee-shirt vert, le train oscillait, son front butait régulier contre la vitre fraiche Yeux amandiers = repères-haies Mademoiselle, puis-je vous demander un nouvel abonnement de 6 mois ? - - - - - - - - -...
mon coeur s'envine, mon coeur enviné en tête avec mon entité on a décidé de s'entre détruire s'entre déchirer c'est entendu dit mon coeur d'accord dit la peine ensiforme en soi à l'envie mon coeur s'envine, mon coeur enviné joliesse de cette attitude...
je reviens dans un dimanche aux herbes coupées une odeur presqu'oubliée une très lointaine partie de mon enfance un jouet égaré, caché ; un air de musique peut-être l'air est froid et je m'enivre d' herbes il est une femme d'une gare, d'un train ou d'ailleurs...
des graffiti d'eau pulpent tes yeux si près muets de floraison grêle gracieuse d'hier (ô parfums de chute) tu récoltes mes mots nourris de couleurs ô récif ensoleillé plein de sable (ton corps ?) balancement parsemé d'étoiles pour nous noble noce du ciel...
comme feuilles mortes au fleuve il dure lentement le temps où nous avançons en perpétuel leurre lièvres enivrés de vents matinaux en cohortes légères et la rosée qui doucement au creux perlait et nos flancs s'agitaient et battaient comme coeurs s'affolant...
tu disais : emmène moi voir ces belles vaches blanches Nièvre aqueuse délavée liquide routes trempées et prés mouillés asphalte brillant irréel glaçé on marchait dans les fleurs inondés de pluie vite et trempés élastiques et comme irradiés flexibles et...
mourir vide en tout point cristallisé mourir un peu tordu un peu déformé fini l'univers d'infinis désirs et ces relents de mort au goût âpre mourir creux abimé de partout mourir un peu triste mal en point rejeté sur le sable os blanc et salé ou vouloir...
Le plafond blanc. Version 1 (désespérance) Celui-là, c'est le malade, il est couché, sur le dos et observe en ce moment le plafond blanc très propre de sa chambre d'hôpital, il préfèrerait être chez lui avec tous les objets qu'il aime tant, dans sa chambre...
j'en / globais ta superficie totale avec mon grand diamètre j'é / tais l'orfèvre en tes yeux diamantés en assuétude, en fondrière, en distance focale / foetale nûment je cher / chais tes nylons, résines, polyamides / en incarnat les pourtours de tes nombreux...
oui l'irréel a trop parfait il dure murmure mots passés découpage des haies de nos sculptures éloignées prétend nous fendre ennemi enneigé silhouette de lunes enlacées lit où d'adroites couvertures pures de chevet flottent laisse au fond qui allaite cette...
On s'est perdu parait-il ??? et pourtant si proches les uns des autres fallait-il notre cécité si grande pour tant s'ignorer ainsi et que dire après tout de nos lenteurs cinématographiques en flou dit-on "artistique" vous vous complaisiez dans vos rôles...
soupir aussi clair qu'ici quand il est trop tard pour garder à soi le bleu et tout gris de leurs yeux mes morts à moi, mes disparues, mes découvertes visages différents que je voudrais tout connaitre et m'y parfaire et les aimer soleil où l'irréel le...
sang est-ce vent découvert suinte opaque vallée de rayons trop s'évadent fleurs clowns pinceaux sang est-ce fluide chaleur poumons sécrètent flot de lait de craie parole stoppée relief de corps se dessine à travers en traverse s'endort au couchant tout...
Où (?) les mots en aller pour les déliés de vos corps ou ce sont vos chevelures oppressantes d'éclat de lourdeur par leur danse à leur marche aux coups de nuque et se replace la chevelure le temps passe et je m'enfume c'est la ferme fumée des secondes...
Paris : dans la ville étonnée, saisissant chaque bruit sucré, je regarde la lenteur du pas des belles, aux hanches arrondies-hirondelles, dans les cuisses de nylon fusent les rues (Daguerre est restée nue) il est un balancier de l'amour au calme prudent...
En Pour en profiter le lundi 08 Février de 10h à 11h24 branchez-vous sur RADIOTEMPSRODEZ 107 FM ou http://www.radiotemps.com/fr/ecouter-radio? PHPSESSID=b0e21c215ae53afdae6e582c088b3d95 mais aussi http://www.radioways.fr/radio/radio-temps-rodez.html On...
estourbis par les vents et les rosées profondes les horizons du matin tardent à s’ouvrir le ventre les couleurs rose attendues seront prenantes L’aube éclaire de ses projecteurs le monde qui commence ; qui suis-je pour décrire l’éveil du monde ? seuls...
un petit poème d'un de mes fidèles lecteurs... ETRE LIBRE Etre libre, faire un pas En faire un autre Le faire droit Ou de travers Ou pas Ou les deux à la fois L’ordre, la trajectoire, le choix Etre libre c’est quoi ? Etre libre, faire un pas Ou deux,...