mes poésies et petits textes, mes coups de coeur : livres, poésies, chansons poétiques, artistes divers...
ton sexe : amas de sporanges et griffures aux coups d’ongles éclatés j’étais de tes dires : j’aimais tes ronces et spores l’été venant le soleil a coupé en deux ton corps effrayant j’ai bu pour finir ton sexe en calice : lies et sépales su l’amertume...
Ce très intéressant magazine initialement consacré à la littérature étrangère change ... et devient "magazine culturel" il parlera donc d'autres choses que de littérature le premier N° de l'année : propose un grand entretien avec le prix Nobel 2002 hongrois...
Un seigneur de l'édition CHRISTIAN BOURGOIS Le Seigneur des anneaux, Le livre de l'intranquillité, Howl, Dalva, Beloved, Les Versets sataniques c'était lui... Christian Bourgois est mort ce jeudi 20 décembre. Il a été le découvreur et l’éditeur de Jim...
éden d'écumes ou les chutes d'eau en crachats des mousses l'horizon y verse son oeil dans l'aurore qui se déséquilibre - étincelles Manche bleue verte rouge ou jaune et brune et sale d'ocre et traces blancs en algues rejetées tes rochers découpent en...
"J'aimerais voir s'instaurer la coutume, chez les lecteurs qui sont contents d'un livre, d'envoyer à l'auteur un petit cadeau : n'importe quelle somme entre une demi-couronne et 100 livres sterling. Les auteurs recevraient alors ce que leur donnent les...
Mes amis me reprochent souvent d'être trop pessimiste, dépressif, mélancolique. De parler trop souvent de taedium vitae. Spleen et mélancolie furent chantés par Baudelaire et Nerval ... et tant d'autres, artistes, poètes, écrivains, scientifiques... Actuellement...
Ça y est Richard, j'ai maintenant l'âge où toi tu te décidas, On ne retrouva ton corps qu'au bout de quelques jours dans ton ranch où tu t'étais terré tout l'été, et puis ce mauvais mois d'octobre, et le revolver près de ton corps. Tes amis mirent du...
Nous étions heureux l'année dernière, toute la bande amie, nous marchions sur ce sable, qui d'ocre - avec le soir - passait au rose ; lorsque nous nous approchions de l'eau le sable rosissait tout tendre d'abord puis très violent ; et tout se terminait...
et la lumière verse = posons plaisir plaisant odeurs sur cimes sur ormes désordre où coeurs coeurs coeurs sans ordre désormais mais mets coeur à coups de plait -il plait-il plaisir coeur lent long lourd langueur perte forestière de vos yeux de vos yeux...
il reste à l'orée du soir, du plaisir où : les étoiles levant la tête, nuque étirée, les bruits, la nuit venue, l'accalmie de la canicule, un souffle insignifiant comme une haleine grillons, cigales et le vent des branchages et tant d'autres : le chien...
Béatrice Douvre, cette jeune "elfe diaphane" dont parle Philippe Jaccottet, est morte elle aussi si jeune à 27 ans d'anorexie et n'aura écrit que peu de temps (1986 -1993) entre ses séjours en hôpitaux psychiatriques et ses travaux universitaires sur...
"Le temps diminue chez nous l'intensité des plaisirs absolus, comme parlent les métaphysiciens ; mais il paraît qu'il accroît les plaisirs relatifs ; et je soupçonne que c'est l'artifice par lequel la nature a su lier les hommes à la vie après la perte...
Nous étions tous les deux au cinéma. Au lieu de regarder le film, c’était elle que je regardais. Je touchai ses boucles et lui lissai les cils. Puis je lui baisai les genoux et lui mis sur son ventre une cocotte en papier que j’avais confectionnée avec...
notre rituel la pointe de tes seins dans le creux de mes paumes là où tes lèvres avaient rimé notre amour s'était patiné dans une robe que j'aimais j'étais joueur de tes sens pleine jouissance de tes joujoux joyau en influx cinq sens mes lèvres en fusion...
Déjà 30 ans !... Jacques Brel surprenait tout le monde avec ce disque. Il avait jadis annoncé ses désirs d'arrêter les chansons. A l'écoute de ce dernier opus, on est stupéfait. et ce encore en 2007 ! Il y a tout l'univers de Brel dans ce disque : sa...
C’est parti. L’aliscafe fonce, écumant. Milazzo, derrière, disparaît, Sicile bruyante. Les îles éoliennes sont là, à venir. Et me voilà, encore, revenu en arrière, seul cette fois ci. Dans ce passé. Passé à qui, souvent, j’ai dû la survie. Mes souvenirs...
UN JEU par MOIS UNE PETITE BOITE DE CALISSONS à gagner à chaque fois ! le premier ou la première à répondre gagne... de qui sont ces "vers" ? = " C'est un jouet scientifique pour les enfants. La chevelure de cette femme crépite comme une peau de chat....
Civilisation (1928) Jaime Torres Bodet Un homme meurt en moi toutes les fois Qu'un homme meurt quelque part assassiné Par la peur et la hâte d'autres hommes. Un homme comme moi : pendant des mois Caché dans les entrailles d'une mère, Né comme moi Entre...
"L'écriture n'est pas forcément un processus de comblement du manque, mais elle peut être simplement un surcroît de vie." "Tout ce que j'écris, je le visualise. C'est pour ça aussi que la phrase n'a pas cette autonomie : ça se mélange entre un désir de...
Je viens d'avoir comme l'ami Lagaffe 50 ans il y a quelques jours mon humour légendaire (rires) - j'espère - n'en souffrira pas bien étrange d'arriver à cet âge-là j'ai l'impression d'être comme toujours, comme "d'habitude" ni plus con, ni moins con ni...
elles se bercent se penchent leurs bras en Rondeur en Ovale dessineraient des soleils de gaze tendre comme des rayons soleils infinis une chaleur au ventre leurs cuisses ocreraient le vent en salaison et rêvants au levant tous les corps odoreraient un...
Wallace Stevens, poète américain, mort en 1955 écrivait peu, prenait son temps, et vivait moitié sérieusement (avocat et assurances), moitié poète. Il reçut le prix Pullitzer de poésie pour l'ensemble de son oeuvre l'année de sa mort. Un de ses aphorismes...
« Studios » version I Je sortais du cinéma avec mon amie, celle aux cheveux courts de blé et veste de daim vert, aux belles fesses rondes. C'étaient ces cinémas là où j'ai passé mon adolescence et une partie de ma vie estudiantine, une carte de fidélité...
J’ai peu à dire au fond Ou si peu : la vie devant moi – falaise – dressée endossée sur le monde comme une carapace montagne à franchir – de nouveau – j’avais tant rêvé de multiples collines douces et bombées toutes en caresses, en fleurs d’olivier et...
J'avais le camail en feu plumes d'or et feu et ta taille cambrée était de façade ton corps à corps accord encore en prélude ces deux corps accolés en prélude à cet amour, ta ronceraie et j'ai coupé en romarin livide des pans entiers de tes formes en fumée...